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Poule de Pavilly

Originaire de la région d’Yvetot, la poule de Pavilly porte le nom d’un bourg normand dont le marché aux volailles ravitaillait Rouen. Cette volaille fermière au plumage noir se reconnaît à sa huppe moyenne ; sa forme naine a été homologuée en 2001.

Mis à jour le 4 min de lecture

Poule de Pavilly
Sommaire9 parties
  1. Carte d’identité
  2. Une volaille normande liée au marché de Pavilly
  3. Une huppe moyenne sur un plumage noir
  4. Des œufs blancs et un type fermier
  5. Conserver les caractères d’une race régionale
  6. Chercher la Pavilly auprès des éleveurs normands
  7. Questions fréquentes
  8. Testez-vous
  9. Sources

Carte d’identité

Race française
Origine
France (Normandie, région d’Yvetot)
Reconnaissance
Race décrite dans le Standard officiel des volailles édité par la Société centrale d’aviculture de France ; forme naine homologuée en 2001.
Poids
Grande race : coq d’au moins 3 kg, poule d’au moins 2,5 kg ; naine : coq de 900 g, poule de 800 g selon les masses de référence du standard.
Espérance de vie
Environ 5 à 10 ans chez les poules domestiques, avec des variations selon les conditions de vie ; aucune donnée propre à cette race n’est fournie.
Plumage
Plumage noir, avec une huppe de taille moyenne sur la tête.
Variétés
Noir
Usage d'origine
Volaille fermière pour les œufs et la viande
Production
œufs, viande
Effectifs
Race concernée par l’action du Club pour la sauvegarde des races avicoles et cunicoles normandes ; effectifs actuels non renseignés dans les sources citées.

Une volaille normande liée au marché de Pavilly

La race vient de Normandie, plus précisément de la région d’Yvetot. Son nom renvoie au bourg de Pavilly, où un important marché aux volailles alimentait Rouen. Cette origine commerciale rappelle la place des basses-cours dans l’approvisionnement des villes. La date de création de la grande race et le nom de son premier sélectionneur ne sont pas documentés.

Une forme naine a été sélectionnée par Jean-Claude Périquet, éleveur et promoteur de l’aviculture française. Son homologation date de 2001 : cette reconnaissance distingue une sélection aux dimensions réduites. Pour comprendre les deux formats, gardez leurs références de poids en tête : la poule naine est donnée à 800 g, tandis que la grande poule doit atteindre au moins 2,5 kg.

Une huppe moyenne sur un plumage noir

La Pavilly possède un plumage noir et une huppe moyenne, ce petit bouquet de plumes porté sur la tête. Sa crête est simple, ses oreillons sont blancs et ses yeux rouge-orangé. Les oreillons sont les petites zones de peau situées près des ouvertures des oreilles. Vous pouvez observer ces caractères à distance, sans saisir l’oiseau ni lui écarter les plumes.

Le standard indique une peau blanche et des tarses gris ardoise foncé, c’est-à-dire la partie écailleuse des pattes située au-dessus des doigts. Pour la grande race, les masses minimales sont de 3 kg chez le coq et de 2,5 kg chez la poule. Chez la naine, les masses de référence sont respectivement de 900 g et de 800 g.

Des œufs blancs et un type fermier

Cette volaille de type fermier s’inscrit dans les usages de basse-cour associant œufs et viande. Aucun nombre annuel d’œufs ni âge précis de début de ponte n’est documenté. Ces données dépendent notamment de la lignée, de l’alimentation, de la saison et de l’âge. Un chiffre de rendement propre à la Pavilly ne peut donc pas être établi à partir des informations disponibles.

Les œufs à couver de la grande race doivent peser au moins 70 g et avoir une coquille blanche. Pour la naine, le minimum indiqué est de 35 g, avec une coquille blanc pur. Ces valeurs servent à sélectionner les œufs destinés à la reproduction ; elles ne donnent pas le poids de chaque œuf pondu. La couleur de la coquille ne détermine pas sa valeur nutritionnelle.

Conserver les caractères d’une race régionale

Le Club pour la sauvegarde des races avicoles et cunicoles normandes est cité comme club de référence pour la Pavilly. Il s’intéresse aux volailles et aux lapins de races normandes. Les sources disponibles ne donnent pas d’effectif récent, de répartition des élevages ni de catégorie officielle de menace. Il serait donc imprudent d’attribuer à cette race un nombre d’animaux ou un niveau de risque précis.

La conservation d’une race domestique repose notamment sur la reproduction d’animaux conformes à son standard et sur le maintien de plusieurs lignées. Si vous souhaitez participer, demandez au club comment trouver des éleveurs et vérifier l’origine des oiseaux. Une huppe et un plumage noir ne suffisent pas à établir l’appartenance à la race ; les autres caractères et la filiation doivent aussi être examinés.

Chercher la Pavilly auprès des éleveurs normands

Pour observer cette race, le contact le plus ciblé est le club normand cité dans les sources. Il peut vous renseigner sur les possibilités de rencontre avec des éleveurs ou sur des présentations avicoles. La présence de Pavilly à une exposition varie selon les inscriptions : demandez la liste des races annoncées avant d’organiser une sortie, surtout si vous venez avec des enfants.

Le Salon international de l’agriculture et les expositions avicoles peuvent présenter des races françaises, sans garantir la présence de la Pavilly chaque année. Aucune ferme ni aucun écomusée précis n’est confirmé ici comme lieu permanent de présentation. Lors d’une visite d’élevage, respectez les consignes sanitaires : évitez de nourrir les oiseaux sans autorisation et lavez-vous les mains après tout contact.

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Questions fréquentes

La poule de Pavilly convient-elle à un jardin familial ?

Son type rustique peut convenir à une basse-cour familiale si vous disposez d’un poulailler sec, ventilé et protégé des prédateurs, ainsi que d’un parcours. Elle est décrite comme vive : prévoyez une clôture adaptée et des espaces pour explorer. Son caractère individuel dépend aussi de son élevage et de l’habitude des contacts humains.

Combien d’œufs pond-elle par an ?

Les sources disponibles ne permettent pas de donner un nombre annuel fiable pour cette race. La ponte varie avec l’âge, la saison, l’alimentation et la lignée. Le repère documenté concerne les œufs à couver : au moins 70 g pour la grande race et 35 g pour la naine, avec une coquille blanche.

Faut-il un coq pour avoir des œufs ?

Une poule peut pondre sans coq. La présence d’un mâle est nécessaire pour obtenir des œufs fécondés susceptibles de donner des poussins après incubation. Pour un projet familial centré sur les œufs de consommation, vous pouvez donc garder uniquement des poules. Vérifiez aussi les règles locales et les contraintes de voisinage avant d’installer votre basse-cour.

Que faire si une poule reste prostrée ou respire difficilement ?

Une poule prostrée, qui ne mange plus ou qui respire difficilement doit être évaluée par un vétérinaire dans la journée ; en cas de détresse respiratoire, appelez immédiatement, ou contactez le service de garde vétérinaire la nuit. Installez-la au calme, à l’écart des autres oiseaux, avec de l’eau accessible, sans la forcer à boire ni administrer de médicament.

Testez-vous

3 questions. Choisissez une réponse pour lire l’explication.

  1. 1.De quelle région française vient la poule de Pavilly ?
  2. 2.Quel plumage est indiqué dans le standard de la Pavilly ?
  3. 3.Quand la forme naine a-t-elle été homologuée ?

Sources

  1. Wikipédia, Poule de Pavilly fr.wikipedia.org
  2. Société centrale d’aviculture de France, site officiel et référence au Standard officiel des volailles scaf-aviculture.com

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