Poule de Caumont
Originaire du Calvados, la poule de Caumont se reconnaît à sa crête en gobelet ou en couronne, suivie d’une petite huppe. Cette race normande rustique, élevée pour sa chair et ses œufs, reste peu répandue en dehors de sa région natale.
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Sommaire9 parties
- Carte d’identité
- Une race issue de Caumont-l’Éventé, dans le Calvados
- Une crête en couronne et des pattes bleu ardoise
- Chair et œufs blancs : les deux usages de la Caumont
- Une diffusion limitée, sans effectif documenté ici
- Chercher la Caumont auprès des éleveurs et expositions avicoles
- Questions fréquentes
- Testez-vous
- Sources
Carte d’identité
Race française- Origine
- France (Normandie, Caumont-l’Éventé dans le Calvados)
- Reconnaissance
- Race décrite dans le Standard officiel des volailles édité par la Société centrale d’aviculture de France (SCAF).
- Poids
- Minimum du standard : 3 kg pour le coq et 2,5 kg pour la poule ; aucune limite supérieure n’est indiquée.
- Espérance de vie
- Environ 5 à 10 ans, repère général pour une poule domestique, variable selon les conditions de vie et la santé.
- Plumage
- Plumage noir ou bleu, avec une petite huppe derrière la crête.
- Variétés
- Noire, bleue
- Usage d'origine
- Élevage à deux fins : chair et ponte
- Production
- viande, œufs
- Effectifs
- Race peu diffusée hors de sa région d’origine ; aucun effectif ni classement précis de conservation n’est documenté de façon fiable.
Une race issue de Caumont-l’Éventé, dans le Calvados
La Caumont tient son nom de Caumont-l’Éventé, dans le Calvados, en Normandie. Elle appartient aux races françaises de poules domestiques élevées à deux fins : fournir des œufs et de la chair. La date de sa création et les croisements ayant conduit à son développement ne sont pas documentés. Il ne permet donc pas de lui attribuer un siècle d’origine ou un éleveur fondateur.
Sa description insiste sur sa rusticité, un caractère recherché dans les basses-cours où les volailles disposent d’un parcours extérieur. Cette qualité ne dispense pas d’un abri sec, d’une alimentation adaptée et d’une surveillance quotidienne. Sa diffusion reste limitée en dehors de sa région natale. Pour une famille qui souhaite en élever, la recherche passe donc souvent par des associations avicoles et des éleveurs spécialisés dans les races locales.
Une crête en couronne et des pattes bleu ardoise
La silhouette associe un corps cylindrique, une allure svelte et une queue relevée. Le trait le plus reconnaissable se trouve sur la tête : une crête en gobelet ou en couronne, suivie d’une petite huppe. Les oreillons, petites zones de peau situées près des oreilles, sont blancs. Les yeux sont rouge orangé, tandis que les tarses, la partie visible des pattes sous les plumes, sont bleu ardoise.
Deux variétés de plumage sont indiquées : noire et bleue. La peau est blanche. Le standard donne des masses minimales de 3 kg pour le coq et de 2,5 kg pour la poule, sans préciser de maximum. Les bagues de présentation ont un diamètre de 20 mm pour les coqs et de 18 mm pour les poules. Aucune hauteur corporelle fiable n’est fournie.
Chair et œufs blancs : les deux usages de la Caumont
La Caumont est une race à deux fins, destinée à la production de chair et d’œufs. Ses masses minimales de standard correspondent à une volaille de bon gabarit, mais elles ne renseignent pas sur son âge d’abattage ou son rendement en viande. Le nombre annuel d’œufs n’est pas documenté de façon fiable. La ponte varie notamment avec l’âge, la saison, l’alimentation et les conditions d’élevage.
La coquille des œufs est blanche. Le seuil de 70 g concerne les œufs à couver indiqués par le standard : il ne doit pas être présenté comme le poids garanti de chaque œuf pondu. Pour obtenir des poussins, les œufs doivent être fécondés, ce qui nécessite un coq. Une poule peut pondre sans coq ; chez la poule domestique, l’incubation dure généralement environ 21 jours.
Une diffusion limitée, sans effectif documenté ici
La Caumont est plutôt rare hors de sa région d’origine, mais aucun effectif national ni tendance chiffrée n’est documenté de façon fiable. Il serait donc imprudent d’affirmer qu’elle compte un nombre précis de reproducteurs ou de lui attribuer une catégorie officielle de menace. Il mentionne le Club pour la sauvegarde des races avicoles normandes et le Conservatoire des races normandes et du Maine, deux interlocuteurs à rechercher pour se renseigner sur les élevages.
À l’échelle d’une basse-cour, conserver une race demande de choisir des reproducteurs conformes à son standard et de suivre leur parenté pour limiter la consanguinité. Un plumage noir ou bleu ne suffit pas à identifier une Caumont : la crête, la huppe, les oreillons et les tarses comptent aussi. Si vous envisagez la reproduction, demandez à l’éleveur l’origine des oiseaux et les liens de parenté connus.
Chercher la Caumont auprès des éleveurs et expositions avicoles
Les expositions avicoles et les présentations de races locales sont des pistes pour observer une Caumont. Sa présence dépend toutefois des exposants : aucune participation régulière au Salon international de l’agriculture ni aucun lieu de présentation permanent n’est confirmé. Avant un déplacement, contactez l’organisateur et demandez si la race sera présente. La SCAF et les associations normandes peuvent vous orienter dans vos recherches.
Dans un élevage accueillant du public, observez d’abord les oiseaux à distance : vous distinguerez mieux la queue relevée, la silhouette et la forme de la crête lorsqu’ils se déplacent librement. Demandez l’autorisation avant de nourrir ou de toucher une volaille. Après un contact avec les oiseaux, leurs œufs ou leur environnement, lavez-vous les mains à l’eau et au savon, particulièrement avant de manger.
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Questions fréquentes
La poule de Caumont peut-elle vivre dans une basse-cour familiale ?
Oui, si vous disposez d’un poulailler sec et ventilé, d’un parcours protégé et de temps pour les soins quotidiens. Sa rusticité ne la protège pas de tous les parasites ou maladies. Gardez plusieurs poules, car ce sont des animaux sociaux. Un tempérament particulièrement docile chez cette race ne peut être garanti.
Combien d’œufs pond-elle dans l’année ?
La production annuelle de la Caumont n’est pas documentée de façon fiable. Évitez donc de choisir cette race sur la promesse d’un nombre précis d’œufs. La ponte dépend notamment de l’âge, de la saison et de l’alimentation. Le repère de 70 g concerne les œufs à couver du standard, et non une moyenne de ponte.
Faut-il un coq pour avoir des œufs ?
Une poule pond sans coq, mais ses œufs ne peuvent alors pas donner de poussins. Le coq sert à féconder les œufs destinés à la reproduction. Avant d’en accueillir un, vérifiez les règles locales et la proximité des voisins : son chant peut entraîner des nuisances. Le standard indique une masse minimale de 3 kg.
Que faire si une poule reste prostrée ou respire mal ?
Contactez un vétérinaire dans la journée si elle reste prostrée ou cesse de s’alimenter ; en cas de difficulté respiratoire, appelez sans attendre, y compris le service de garde la nuit. Placez-la provisoirement au calme, à l’écart du groupe, avec de l’eau accessible. Ne donnez aucun médicament sans avis vétérinaire et lavez-vous les mains après les soins.
Testez-vous
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Sources
- Wikipédia, Poule de Caumont fr.wikipedia.org
- Société centrale d’aviculture de France, site officiel et Standard officiel des volailles scaf-aviculture.com
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