Highland
Originaire des Hautes terres d’Écosse, le Highland est un grand poney puissant, couvert d’un poil protecteur et souvent marqué par une raie de mulet. Autrefois utilisé par les fermiers pour le bât, le transport et les travaux forestiers, il accompagne aujourd’hui les cavaliers en randonnée et en attelage.
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Sommaire9 parties
Carte d’identité
- Origine
- Royaume-Uni (Hautes terres d’Écosse)
- Reconnaissance
- Race gérée au Royaume-Uni par la Highland Pony Society et enregistrée en France dans les dispositifs du SIRE de l’Institut français du cheval et de l’équitation.
- Taille
- Environ 1,32 à 1,48 m au garrot, avec des sujets pouvant dépasser 1,50 m selon les lignées
- Poids
- Environ 450 à 600 kg, selon la taille, le modèle et l’état corporel
- Espérance de vie
- Environ 25 à 30 ans, avec des variations individuelles
- Poil
- Robe épaisse, sous-poil fourni en hiver, crinière et queue abondantes, fanons modérés
- Robes
- gris, bai, isabelle, souris, noir, alezan
- Usage d'origine
- Travail agricole, débardage et bât dans les Hautes terres d’Écosse, puis randonnée, attelage et équitation de loisir
- Production
- travail, loisir
- Effectifs
- Race rare à l’échelle mondiale, avec un effectif estimé à environ 5 500 sujets selon l’article Wikipédia cité ; les chiffres varient selon les sources et les critères de recensement.
Un poney façonné par les paysages écossais
Le Highland vient des collines et des îles des Hautes terres d’Écosse. Ses origines précises restent discutées, mais la race a reçu l’influence de petits chevaux scandinaves, de chevaux ibériques et arabes, ainsi que de chevaux de trait écossais. Le Clydesdale a notamment contribué à augmenter sa taille et sa puissance lorsque les travaux forestiers ont pris de l’importance.
L’étalon Herd Laddies, né en 1881, est considéré comme un fondateur important de la race. Le registre généalogique a été créé en 1896, puis la Highland Pony Society a été fondée en 1923. Jusqu’en 1932, plusieurs types régionaux étaient distingués, notamment le Western Highland, plus petit, et le Scottish Mainland, aussi appelé Garron.
Un grand poney au modèle robuste
Le Highland présente un modèle semi-lourd, avec une encolure solide, un dos porteur, une poitrine profonde et une arrière-main musclée. Ses membres sont résistants et ses pieds adaptés aux terrains difficiles. Sa taille se situe généralement entre 1,32 et 1,48 m au garrot, mais les sujets issus des anciennes lignées de type Mainland peuvent être plus grands.
Son poil d’hiver forme une protection dense contre le froid et l’humidité. La crinière et la queue sont abondantes, tandis que les fanons restent généralement modérés. Les robes grise, baie, isabelle, souris et noire sont courantes ; l’alezan existe aussi. Le gène Dun peut donner une raie de mulet et des zébrures sur les membres.
Un partenaire sûr pour le plein air
Le Highland est réputé calme, volontaire et réfléchi. Il conserve une certaine autonomie de poney rustique, ce qui demande une éducation régulière et cohérente. Sa force lui permet de porter un adulte dans les limites adaptées à son modèle et à son état physique, tandis que son pied sûr l’aide à progresser sur des chemins caillouteux ou pentus.
Son ancien travail comprenait le bât, le transport, l’agriculture et le débardage. Aujourd’hui, il est apprécié en randonnée équestre, en attelage et dans différentes activités de loisir. Il peut convenir à une famille encadrée par un professionnel, à condition de surveiller son alimentation et de lui proposer un exercice adapté.
Une race rare suivie par un stud-book
Le berceau d’élevage se situe en Écosse, notamment dans les Hautes terres et les îles de la façade occidentale. Le registre généalogique historique et la Highland Pony Society structurent la sélection de la race au Royaume-Uni. En France, les informations d’identification et d’enregistrement passent par le SIRE, service de l’Institut français du cheval et de l’équitation.
L’effectif mondial est souvent estimé autour de 5 500 sujets, ce qui classe le Highland parmi les races rares. La France et l’Allemagne comptent parmi les pays où il est le plus présent après le Royaume-Uni. Comme chez d’autres poneys rustiques, une herbe riche ou une ration trop énergétique peut favoriser l’obésité et la fourbure, surtout au printemps.
Où observer des Highland en France
En France, vous pouvez rencontrer des Highland dans des élevages spécialisés, lors de présentations de races et dans certains rassemblements consacrés aux poneys et aux chevaux de loisir. Les régions disposant de pâtures extensives accueillent plus facilement ces poneys, car leur rusticité s’exprime mieux avec un mode de vie au pré et un abri adapté.
Pour vérifier la présence d’éleveurs ou d’animaux enregistrés, consultez les informations du SIRE et les annuaires des associations de race. Les salons équestres, concours d’élevage et manifestations d’attelage permettent aussi d’observer leur modèle, leur déplacement et leur comportement, sans se limiter à une photographie ou à une description.
D’autres races de chevaux et de poneys
PottokFrance (Pays basque, Pyrénées occidentales) et Espagne (Pays basque)Race française
FrisonPays-Bas (Frise)Environ 1,52 à 1,62 m au garrot, selon les lignées et les individus
MustangÉtats-Unis (Ouest américain), avec des populations historiques au Canada et au Mexiqueenviron 135 à 160 cm au garrot, avec des variations selon les populations
Pur-sangAngleterre1,55 à 1,70 m au garrot, avec des variations selon les lignées
PercheronFrance (Perche, principalement en Normandie et dans le sud-ouest de l’Orne)Race française
Akhal-TékéTurkménistan (vallée de l’Ahal, oasis du Karakoum) et nord de l’Iran1,55 à 1,65 m au garrot, avec des variations selon les lignées
Questions fréquentes
Le Highland est-il un cheval ou un poney ?
Le Highland est officiellement une race de poney, même si certains sujets sont très grands et peuvent dépasser 1,50 m au garrot. Son ossature, sa force et son poids lui donnent une apparence de petit cheval. Le terme « grand poney » décrit donc bien ce type écossais.
Le Highland convient-il à un enfant ?
Il peut convenir à un enfant accompagné et encadré, surtout pour une activité de pleine nature. Sa force et son caractère autonome exigent toutefois une éducation suivie, des règles constantes et une supervision adulte. Le choix dépend du tempérament du poney, de la taille du cavalier et du projet équestre.
Que mange un Highland au quotidien ?
Son alimentation repose généralement sur un fourrage adapté à ses besoins, avec de l’eau propre et un apport complémentaire seulement si son état ou son travail le justifie. Comme il valorise bien les pâtures pauvres, une herbe riche doit être surveillée. Une prise de poids rapide ou une démarche douloureuse justifie un appel rapide au vétérinaire.
Pourquoi le Highland a-t-il une raie sur le dos ?
La raie sombre qui suit parfois la ligne du dos est appelée raie de mulet. Elle fait partie des caractères primitifs associés au gène Dun, qui peut aussi provoquer des zébrures sur les membres. Tous les Highland ne présentent pas ces marques avec la même intensité, car la robe et les lignées varient.
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Sources
- Wikipédia, « Highland (cheval) » fr.wikipedia.org
- Institut français du cheval et de l’équitation, portail officiel de l’IFCE et du SIRE ifce.fr
- Highland Pony Society, organisation du stud-book et de la race Highland highlandponysociety.com
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