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Journée mondiale des oiseaux migrateurs

Deux fois par an, cette journée attire l’attention sur les oiseaux qui franchissent frontières et continents pour se nourrir, se reproduire ou passer l’hiver. Elle aide les familles et les classes à comprendre leurs voyages, les dangers rencontrés et les gestes qui protègent leurs haltes en France.

Mis à jour le 2 min de lecture

Sommaire7 parties
  1. Quand ?
  2. Une journée née pour suivre les grands voyages
  3. Des haltes indispensables sur la route
  4. Observer pour mieux protéger
  5. Questions fréquentes
  6. Testez-vous
  7. Sources

Quand ?

Date
2e samedi de mai et 2e samedi d’octobre (deuxième samedi de mai et deuxième samedi d’octobre)
En 2026
samedi 9 mai 2026
En 2027
samedi 8 mai 2027
En 2028
samedi 13 mai 2028
Créée par
Secrétariat de l’Accord sur la conservation des oiseaux d’eau migrateurs d’Afrique-Eurasie (AEWA), avec la Convention sur les espèces migratrices et le PNUE, en 2006

Une journée née pour suivre les grands voyages

La première Journée mondiale des oiseaux migrateurs a été organisée en 2006 par le secrétariat de l’AEWA, avec le soutien de la Convention sur les espèces migratrices et du Programme des Nations unies pour l’environnement. Depuis 2018, elle se déroule deux fois par an, le deuxième samedi de mai et le deuxième samedi d’octobre, afin de correspondre aux grandes périodes de migration.

Ces deux rendez-vous suivent le rythme des oiseaux dans plusieurs régions du monde. Au printemps, des espèces reviennent vers leurs lieux de reproduction. À l’automne, elles repartent vers des zones où elles trouvent davantage de nourriture et des conditions plus favorables. Les dates exactes de passage varient selon l’espèce, la météo et la latitude.

Des haltes indispensables sur la route

Une migration relie plusieurs milieux séparés par des centaines ou des milliers de kilomètres. Les oiseaux ont besoin de sites de repos pour boire et se nourrir, comme les marais, les vasières, les prairies humides, les estuaires et les haies. La disparition ou la dégradation d’une seule halte peut compliquer tout le trajet.

La perte des habitats, la pollution, les collisions avec les vitres, les lignes électriques et les véhicules, le dérangement, la chasse illégale et le changement climatique s’ajoutent parfois. À l’échelle mondiale, près d’une espèce d’oiseau sur huit est menacée d’extinction et environ la moitié des espèces connues déclinent, selon les estimations de BirdLife International.

Observer pour mieux protéger

La journée rend visibles des actions de conservation menées sur le terrain. Des zones humides sont restaurées, des haies sont conservées, des obstacles sont mieux signalés et des suivis permettent de compter les oiseaux au fil des saisons. Ces observations montrent quels sites sont utilisés et révèlent les changements dans les dates ou les itinéraires.

En France, chacun peut contribuer sans capturer ni toucher les animaux. Noter une espèce, un lieu et une date, limiter l’éclairage extérieur près des bâtiments et protéger les milieux humides améliorent les conditions de passage. Une vitre rendue visible par des motifs espacés aide aussi à réduire les collisions, surtout près des arbres et des mangeoires.

Cinq idées pour la vivre en famille

  • Faites une sortie dans un marais, un parc ou près d’un étang, puis repérez les oiseaux avec des jumelles sans les approcher.
  • Tenez un carnet d’observation avec la date, le lieu, la météo, le nombre d’oiseaux et leurs comportements, sans diffuser l’emplacement d’une espèce sensible.
  • Fabriquez une silhouette d’hirondelle en carton et placez-la près d’une vitre pour apprendre pourquoi certains motifs réduisent les collisions.
  • Lisez en classe un album ou un documentaire sur la migration, puis dessinez une carte reliant le lieu de reproduction et la zone d’hivernage.
  • Éteignez les éclairages extérieurs inutiles la nuit et rendez les baies vitrées visibles avec des motifs rapprochés, surtout près de la végétation.

Questions fréquentes

Pourquoi les oiseaux migrateurs parcourent-ils de si grandes distances ?

Ils suivent des ressources alimentaires et des conditions adaptées à chaque saison. Beaucoup se reproduisent dans une région où les jours sont longs et la nourriture abondante, puis gagnent une zone plus douce lorsque l’hiver réduit les ressources.

Comment observer un oiseau migrateur sans le déranger ?

Restez à distance, utilisez des jumelles, évitez les cris et ne poursuivez jamais l’animal. Dans une zone protégée, respectez les chemins, les périodes de tranquillité et les consignes affichées. Un oiseau affaibli ou blessé doit être signalé à un centre de soins pour la faune sauvage.

Testez-vous

3 questions. Choisissez une réponse pour lire l’explication.

  1. 1.Depuis quelle année la Journée mondiale des oiseaux migrateurs existe-t-elle ?
  2. 2.Quel milieu sert souvent de halte aux oiseaux migrateurs ?
  3. 3.Quel geste réduit le risque de collision avec une vitre ?

Sources

  1. Convention sur les espèces migratrices, World Migratory Bird Day worldmigratorybirdday.org
  2. BirdLife International, State of the World’s Birds birdlife.org

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