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Le hihi de Nouvelle-Zélande (Notiomystis cincta)
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Notiomystis cincta

Hihi de Nouvelle-Zélande

Notiomystis cincta

Aussi appelé hihi, stitchbird, oiseau à points de suture

Le hihi de Nouvelle-Zélande est un petit passereau endémique des forêts indigènes néo-zélandaises. Le mâle porte une bande jaune vif sur la nuque, tandis que la femelle est plus discrète. L’espèce a disparu de la plus grande partie des îles principales et survit grâce à des populations insulaires protégées et à des réintroductions sur le continent.

Statut
Vulnérablepopulation en baisse
Taille
Environ 18 cm de longueur, queue comprise
Poids
Mâles environ 35 à 40 g, femelles environ 25 à 30 g
Longévité
Souvent quelques années dans la nature ; des individus bagués ont dépassé 10 ans
Régime
OmnivoreIl consomme du nectar, des fruits et de petits invertébrés, notamment des insectes et des araignées.
Mode de vie
Diurne, en couples ou en petits groupes
Famille
Notiomystidés (Notiomystidae), ordre des Passériformes (Passeriformes)

Fiche vérifiée le · 6 min de lecture

Îles forestières de Nouvelle-Zélande

Où vit le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Il fréquente les forêts indigènes de Nouvelle-Zélande, surtout les forêts tempérées humides de basse et moyenne altitude, jusqu’à environ 1 000 mètres.

Principales régions : Nouvelle-Zélande.

  • Océanie

Environ 2 500 individus matures selon l’évaluation mondiale de l’UICN

Sommaire11 parties
  1. Comment reconnaître le hihi de Nouvelle-Zélande ?
  2. Où vit le hihi de Nouvelle-Zélande ?
  3. Que mange le hihi de Nouvelle-Zélande ?
  4. Comment vit le hihi de Nouvelle-Zélande ?
  5. Comment se reproduit le hihi de Nouvelle-Zélande ?
  6. Le saviez-vous ?
  7. Menaces
  8. Protéger l’espèce
  9. Questions fréquentes
  10. Testez-vous
  11. Sources

Comment reconnaître le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Le hihi mesure environ 18 centimètres et pèse moins de 40 grammes. Le mâle a la tête sombre, le dos brun olive, la poitrine jaune et une bande jaune très visible sur la nuque. Une tache blanche près de l’œil complète ce plumage. La femelle est plus terne, avec des couleurs brun olive et jaune pâle.

Son bec est fin et légèrement courbé, une forme adaptée à la recherche de nectar dans les fleurs. Les deux sexes possèdent une langue terminée par de petites structures qui les aident à recueillir les liquides sucrés. En vol, ses battements rapides et ses appels aigus permettent parfois de le repérer avant de le voir.

Le nom anglais stitchbird fait référence à la marque blanche et sombre située près de l’œil, qui rappelait aux premiers observateurs un point de couture. En français, hihi vient d’un nom maori.

Où vit le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Le hihi est originaire de Nouvelle-Zélande. Il vivait autrefois dans de nombreuses forêts des îles du Nord et du Sud, mais son aire s’est fortement réduite après l’arrivée de prédateurs introduits. La population naturelle la plus ancienne se trouve sur Hauturu-o-Toi, aussi appelée Little Barrier Island, dans le golfe de Hauraki.

Des populations ont été réintroduites sur plusieurs îles protégées et dans des sanctuaires clôturés du continent, notamment Tiritiri Matangi, Kapiti, Zealandia et d’autres sites forestiers. Ces lieux limitent l’accès des rats, des hermines, des chats harets et d’autres mammifères qui s’attaquent aux œufs, aux poussins ou aux adultes.

Il vit surtout dans les forêts indigènes humides, où les arbres en fleurs fournissent du nectar et où les vieux troncs offrent des cavités pour nicher. Les populations réintroduites peuvent aussi utiliser des nichoirs installés par les équipes de conservation.

Que mange le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Le hihi mange principalement du nectar, des fruits et de petits invertébrés. Il visite les fleurs de plusieurs arbres et arbustes indigènes, dont le pōhutukawa, le kōwhai et les espèces du genre Metrosideros. Le nectar fournit rapidement de l’énergie, surtout pendant les périodes de reproduction.

Les insectes, les araignées et d’autres petits animaux deviennent particulièrement utiles pour nourrir les poussins, car ils apportent des protéines. Le hihi cherche ces proies sur les branches, sous les feuilles et dans les crevasses de l’écorce.

Dans certains sites de conservation, des mangeoires fournissent une solution sucrée et contrôlée. Cette aide doit être gérée par les soigneurs, car une nourriture mal préparée peut favoriser les maladies ou modifier les comportements.

Comment vit le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Le hihi est actif pendant la journée. Il se déplace rapidement dans le feuillage et peut défendre une source de nectar contre d’autres oiseaux. Il vit souvent en couple pendant la reproduction, tout en rejoignant parfois de petits groupes pour se nourrir.

Son système reproducteur est inhabituel chez les oiseaux. Un couple peut former le lien principal, mais des accouplements avec d’autres partenaires existent aussi. Les mâles se rassemblent près des femelles, et leurs vocalisations, leurs poursuites et leurs postures participent aux parades.

Les adultes boivent régulièrement, car le nectar est une ressource énergétique rapidement utilisée. Dans les sanctuaires, les chercheurs suivent les oiseaux grâce au baguage, aux observations et à des dispositifs placés près des nichoirs.

Comment se reproduit le hihi de Nouvelle-Zélande ?

La reproduction a lieu surtout au printemps et en été austral, généralement de septembre à février. La femelle choisit une cavité naturelle ou un nichoir, puis construit un nid avec des fibres végétales, de la mousse et d’autres matériaux souples.

Une ponte compte souvent deux à cinq œufs. La femelle les couve pendant environ deux semaines. Après l’éclosion, les parents nourrissent les poussins avec des insectes et d’autres invertébrés, qui leur apportent les protéines nécessaires à leur croissance.

Les jeunes restent au nid environ trois semaines avant de prendre leur envol, puis continuent à dépendre des adultes pendant quelque temps. Les cavités sont rares dans certaines forêts, ce qui explique l’utilisation de nichoirs dans plusieurs programmes de conservation.

Le saviez-vous ?

  • 1.Le hihi est l’un des rares oiseaux connus à pratiquer des accouplements face à face, une position inhabituelle chez les oiseaux.
  • 2.Les deux sexes peuvent utiliser des nichoirs installés par les humains, car les cavités naturelles adaptées sont peu nombreuses dans certains sites.
  • 3.Le mâle possède une bande jaune sur la nuque qui contraste fortement avec sa tête sombre, comme un petit collier lumineux.
  • 4.L’espèce appartient à une famille d’oiseaux presque entièrement limitée à la Nouvelle-Zélande.

Ce qui menace le hihi de Nouvelle-Zélande

  • Prédateurs introduits

    Les rats, les hermines, les chats harets et d’autres mammifères introduits mangent les œufs, les poussins et parfois les adultes. Ils ont contribué à la disparition du hihi dans une grande partie de son aire historique.

  • Forêts fragmentées

    La destruction et la fragmentation des forêts indigènes réduisent les fleurs, les fruits et les cavités nécessaires à l’espèce. Les petites populations isolées sont aussi plus exposées aux accidents démographiques.

  • Maladies et ressources

    Des maladies transmises aux mangeoires ou par d’autres oiseaux peuvent affecter les populations. La disponibilité du nectar varie également selon la floraison et les conditions météorologiques.

Protéger le hihi de Nouvelle-Zélande

  • Protection en Nouvelle-ZélandeLe hihi est une espèce sauvage protégée par la législation néo-zélandaise, notamment le Wildlife Act de 1953. Les populations sont suivies par le Department of Conservation et par des organismes de conservation partenaires.
  • Îles sans prédateursDes populations vivent sur des îles et dans des sanctuaires où les prédateurs introduits sont éliminés ou contrôlés. Hauturu-o-Toi, Tiritiri Matangi, Kapiti et Zealandia ont participé à la protection ou à la réintroduction de l’espèce.
  • Réintroductions et nichoirsDes translocations déplacent des oiseaux vers des sites forestiers sécurisés. Les nichoirs, le suivi des couples et, sur certains sites, l’alimentation complémentaire augmentent les chances de reproduction.

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Questions fréquentes

Que mange le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Le hihi de Nouvelle-Zélande mange du nectar, des fruits et de petits invertébrés. Les insectes et les araignées sont particulièrement utiles pour nourrir les poussins. Il visite les fleurs des arbres indigènes et peut utiliser, dans certains sanctuaires, des mangeoires contrôlées par les équipes de conservation.

Combien de temps vit le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Le hihi de Nouvelle-Zélande vit souvent quelques années dans la nature, mais des individus bagués ont dépassé 10 ans. La durée de vie dépend des prédateurs, des maladies, de la disponibilité de la nourriture et de la qualité du suivi dans les populations protégées.

Où vit le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Le hihi de Nouvelle-Zélande vit dans les forêts indigènes de Nouvelle-Zélande. Les populations actuelles se trouvent surtout sur des îles protégées et dans des sanctuaires du continent, comme Hauturu-o-Toi, Tiritiri Matangi, Kapiti et Zealandia.

Le hihi de Nouvelle-Zélande est-il dangereux ?

Le hihi de Nouvelle-Zélande est sans danger pour les personnes. C’est un petit oiseau qui cherche du nectar et des insectes. Il peut défendre une source de nourriture contre un autre oiseau, mais il ne chasse pas les humains et ne possède ni venin ni bec conçu pour attaquer.

Quelle taille fait le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Le hihi de Nouvelle-Zélande mesure environ 18 centimètres de longueur, queue comprise. Le mâle pèse généralement 35 à 40 grammes et la femelle environ 25 à 30 grammes. Il est donc proche de la taille d’un merle, avec une silhouette plus fine.

Testez-vous

3 questions. Choisissez une réponse pour lire l’explication.

  1. 1.Dans quel pays le hihi de Nouvelle-Zélande vit-il naturellement ?
  2. 2.Quelle couleur distingue surtout la nuque du mâle hihi de Nouvelle-Zélande ?
  3. 3.Quel problème menace fortement le hihi de Nouvelle-Zélande ?

Sources

  1. New Zealand Department of Conservation, Hihi or stitchbird doc.govt.nz
  2. BirdLife International, Species factsheet datazone.birdlife.org

Mis à jour le . Statut mondial selon la Liste rouge de l’UICN ; les statuts nationaux peuvent différer

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