
Couresse de la Martinique
Alsophis antillensis
Aussi appelé Couresse antillaise, Couresse des Antilles
La couresse de la Martinique est une petite couleuvre terrestre endémique de cette île des Petites Antilles. Elle est discrète, probablement active le jour et chasse de petits animaux. La Liste rouge mondiale de l’UICN la classe en danger critique, car les observations sont rares et sa population actuelle est mal connue.
- Statut
- En danger critiquepopulation inconnue
- Taille
- Environ 60 à 100 cm de longueur totale, queue comprise, selon le sexe et les sources.
- Poids
- Longévité
- La longévité dans la nature et en captivité est inconnue.
- Régime
- CarnivoreElle chasse probablement de petits lézards, des grenouilles et d’autres petits animaux, mais son régime précis reste peu documenté.
- Mode de vie
- Diurne, solitaire
- Famille
- Colubridés (Colubridae), ordre des Squamates (Squamata)
Fiche vérifiée le · 5 min de lecture
Où vit la couresse de la Martinique ?
Elle fréquentait vraisemblablement les forêts sèches, les fourrés, les lisières et les zones cultivées de basse et moyenne altitude en Martinique.
Principales régions : Martinique (France).
- Amérique du Nord et centrale
Sommaire11 parties
- Comment reconnaître la couresse de la Martinique ?
- Où vit la couresse de la Martinique ?
- Que mange la couresse de la Martinique ?
- Comment se comporte la couresse de la Martinique ?
- Comment se reproduit la couresse de la Martinique ?
- Le saviez-vous ?
- Menaces
- Protéger l’espèce
- Questions fréquentes
- Testez-vous
- Sources
Comment reconnaître la couresse de la Martinique ?
La couresse de la Martinique est une couleuvre fine, au corps allongé et aux écailles lisses. Les descriptions disponibles ne permettent pas toujours de fixer une coloration unique et détaillée pour tous les individus. Sa taille adulte est généralement donnée autour de 60 à 100 centimètres, queue comprise.
Comme les autres couleuvres du genre Alsophis, elle ne possède pas de pattes. Son corps souple lui permet de se déplacer dans les herbes, les feuilles mortes et les broussailles. Une identification fiable demande une photographie nette et l’avis d’un naturaliste, car plusieurs couleuvres antillaises peuvent se ressembler.
Où vit la couresse de la Martinique ?
Cette espèce est endémique de la Martinique, ce qui signifie qu’elle est naturellement liée à cette île et n’existe pas ailleurs dans le monde. Elle était associée à des milieux terrestres chauds, notamment les forêts sèches, les fourrés, les lisières et certaines zones ouvertes.
Les informations de terrain sont limitées, car les observations récentes sont très rares. La transformation des habitats, l’urbanisation et la présence de prédateurs introduits compliquent les recherches. Il reste donc difficile de décrire avec précision son aire actuelle et ses lieux de reproduction.
Que mange la couresse de la Martinique ?
La couresse de la Martinique est carnivore. Les données directes sont peu nombreuses, mais sa morphologie et les habitudes d’espèces proches indiquent une alimentation composée de petits lézards, de grenouilles et probablement d’autres petites proies terrestres.
Elle avale ses proies entières, comme la plupart des couleuvres. Elle ne possède pas de venin connu utilisé pour immobiliser ses proies. Ses dents servent surtout à retenir un animal qui tente de s’échapper.
Comment se comporte la couresse de la Martinique ?
Cette couleuvre est probablement solitaire et principalement active pendant la journée. Elle peut se déplacer dans la végétation basse, sous les feuilles mortes ou près des lisières pour chercher une proie. Sa discrétion explique en partie pourquoi elle est rarement observée.
Les informations sur sa défense sont limitées. Comme beaucoup de petites couleuvres, elle peut chercher à fuir lorsqu’elle est dérangée. Il faut éviter de la saisir, car une identification incertaine expose l’animal à un stress inutile et peut conduire à une manipulation interdite.
Comment se reproduit la couresse de la Martinique ?
La reproduction de la couresse de la Martinique est encore très mal connue. Les documents disponibles ne donnent pas de calendrier fiable pour les accouplements, la ponte ou l’éclosion. Chez les couleuvres proches, la femelle pond généralement des œufs dans un endroit abrité et humide.
Le nombre d’œufs, la durée d’incubation et l’âge de la maturité sexuelle ne peuvent pas être indiqués avec certitude pour cette espèce. Ces connaissances manquent précisément parce que les observations de couresses sauvages sont devenues très rares.
Le saviez-vous ?
- 1.Son nom scientifique, Alsophis antillensis, la rattache à un groupe de couleuvres propres aux îles des Caraïbes.
- 2.Une espèce endémique peut disparaître du monde entier si elle disparaît de son unique île.
- 3.La couresse de la Martinique est parfois confondue avec d’autres petites couleuvres antillaises, dont l’aire et le statut de conservation diffèrent.
- 4.Son classement CR signifie « en danger critique » dans la Liste rouge mondiale de l’UICN.
Ce qui menace la couresse de la Martinique
Habitat réduit
La disparition et la fragmentation des forêts sèches, des fourrés et des lisières réduisent les espaces où cette couleuvre peut se nourrir et se reproduire.
Prédateurs introduits
Les rats, les mangoustes et d’autres prédateurs introduits dans les îles peuvent s’attaquer aux couleuvres, à leurs jeunes ou à leurs œufs.
Population incertaine
Les observations sont très rares et la présence actuelle de l’espèce reste difficile à confirmer. Cette incertitude complique le suivi de ses effectifs.
Protéger la couresse de la Martinique
- Recherches de terrainLa priorité consiste à rechercher l’espèce avec des méthodes adaptées, à confirmer les secteurs encore occupés et à protéger les habitats favorables.
- Protection des milieuxLa conservation des forêts sèches, des fourrés et des corridors naturels de Martinique peut préserver les refuges nécessaires à cette couleuvre et à ses proies.
- Réglementation françaiseLes espèces sauvages indigènes de Martinique relèvent de la réglementation française de protection de la faune, avec des règles qui peuvent interdire la capture, la détention ou la destruction selon les textes en vigueur.
Questions fréquentes
Que mange la couresse de la Martinique ?
La couresse de la Martinique mange probablement de petits lézards, des grenouilles et d’autres petites proies terrestres. Son régime précis reste mal connu, car les observations de cette espèce sont très rares. Elle avale ses proies entières et ne possède pas de venin connu utilisé pour chasser.
Combien de temps vit la couresse de la Martinique ?
La durée de vie de la couresse de la Martinique n’est pas connue. Les scientifiques disposent de trop peu d’observations pour donner un âge fiable dans la nature, et il n’existe pas de donnée solide sur sa longévité en captivité.
Où vit la couresse de la Martinique ?
La couresse de la Martinique vit naturellement en Martinique, dans les Petites Antilles. Elle était associée à des forêts sèches, des fourrés, des lisières et des zones ouvertes. Sa présence actuelle est difficile à confirmer à cause de la rareté des observations.
La couresse de la Martinique est-elle dangereuse ?
La couresse de la Martinique n’est pas considérée comme dangereuse pour l’être humain et aucun venin utilisé pour la chasse ne lui est attribué. Il faut cependant éviter de la toucher, car toute couleuvre peut mordre si elle est saisie et parce que l’espèce est très menacée.
Quelle taille fait la couresse de la Martinique ?
La couresse de la Martinique mesure environ 60 à 100 centimètres de longueur totale, queue comprise. Cette fourchette reste indicative, car les mesures disponibles sont peu nombreuses et peuvent varier selon le sexe et les sources.
Testez-vous
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Sources
- UICN, Liste rouge des espèces menacées iucnredlist.org
- INPN, Inventaire national du patrimoine naturel inpn.mnhn.fr
- The Reptile Database, base taxonomique des reptiles reptile-database.reptarium.cz
Mis à jour le . Statut mondial selon la Liste rouge de l’UICN ; les statuts nationaux peuvent différer
Espèces proches

Couleuvre mangeuse d’œufs striée
Dasypeltis scabra
LCPréoccupation mineure
Dendrelaphe vert
Dendrelaphis punctulatus
LCPréoccupation mineure
Serpent-liane vert
Ahaetulla prasina
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Couleuvre à fouet
Masticophis flagellum
LCPréoccupation mineure
Couleuvre à nez plat
Heterodon platirhinos
LCPréoccupation mineure
